Les hallucinations peuvent être multiples (le plus souvent auditives) au cours desquelles le sujet entend des voix au contenu désagréable (injures) qui le persécutent et commentent de manière péjorative ses actes et ses pensées. Il n’y a pas ici de persécuteur désigné. La complexité des hallucinations peuvent conduire le sujet à présenter un automatisme mental (vol de la pensée, échos de la pensée).

On a décrit la psychose hallucinatoire chronique comme étant un trouble de survenue plus tardive que la schizophrénie (environ 50 ans). On retrouve plus d’hommes que de femmes concernés par cette pathologie.

L’évolution se fait en alternant des phases symptomatiques et de rémission. On retrouve une bonne adaptation socioprofessionnelle. Du fait de la prédominance des hallucinations, les traitements médicamenteux ont des effets positifs.

Dans le DSM IV, la psychose hallucinatoire chronique fait partie du diagnostic des schizophrénies paranoïdes.